Le Blog politiquement incorrect d'Alban DELFORGE-PONCE

Habitant et 1er adjoint à Pierremande (canton de COUCY LE CHÂTEAU AUFFRIQUE)

29 février 2008

L'OPA Dall'ara sur l'Aisne

Ils sont partout ... qui ? Les Dall'ara ?

C'est presque le jeu des 7 familles avec eux.

Je demande le père : suppléant aux cantonales de St Quentin Sud.

Je demande la mère : municipales de Soissons

Je demande le fils : candidat aux cantonales de Coucy.

Outre le fait que tout cela a des relents de parachutage (.. on est pourtant dans l'Aisne, pas à Omaha beach ... on n'a pas besoin d'être libéré), cela fait tout de même furieusement penser à une OPA familiale sur la vie politique locale. Reste à savoir si cette OPA est hostile ou non !

La concentration des pouvoirs, le fait de s'accaparer des fonctions, de vouloir tout truster, de vouloir avoir la main mise sur les êtres et les consciences, ne m'ont jamais donner le sentiment de respecter des principes démocratiques.

L'entrisme ne grandit pas les hommes. Il ne faut pas oublier que l'on ne brigue pas un mandat pour la gloriole, pour parader, pour gagner en honneurs et richesses.

Un élu n'est seulement qu'un vecteur, que l'expression des citoyens.

Avec cette OPA, j'ai vraiment le sentiment qu'un clan tente de prendre le pouvoir ... on est pourtant ni en corse ni en sicile ...

Enfin espérons qu'avec ce billet je n'ai pas brisé la règle de l'OMERTA ...

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Enfance : préparer l'avenir

Dans le programme que nous portons en tant que candidat et suppléante, il y a un volet enfance. Pour favoriser le mieux vivre que nous revendiquons pour le canton, nous indiquons qu'il faut développer les créches, les haltes-garderies ... en bref tout ce qui concerne la petite enfance et le périscolaire dont la cantine.

Evoquer simplement ce point, sans le replacer dans son contexte, est très réducteur. Il faut percevoir ces pistes dans une vision d'ensemble, une construction plus vaste. Différentes actions doivent se conjuguer, interagir pour faire en sorte de redynamiser le canton, de lui donner un nouvel élan et de le faire pénétrer dans le XXIème siécle.

C'est d'ailleurs une telle vision que l'on demande à un conseiller général. Il ne doit pas seulement être "bien gentil", et sembler tout droit sorti des notables du "sous-préfet aux champs" d'Alphonse DAUDET. Il doit être avant tout capable de se projeter dans l'avenir, de concevoir un projet global de développement d'un territoire, et avoir pour cela un minimum de compréhension du monde qu'il l'entoure et de ses enjeux.

Ce volet de l'enfance s'inscrit bien dans une telle démarche de projet.

Développer des services d'accueil des enfants, notamment autour du temps scolaire, c'est aussi amener un service qui va inciter les familles les plus jeunes à s'installer. C'est la vie qui va renaître, les éclats de rires et les espiégleries retentiront dans les cours de récréation. Plus prosaïquement, ce sont les impôts qui vont rentrer et qui rentabiliseront les investissements qui ont été faits.

Dès lors un cercle vertueux peut naître. Plus de familles, c'est la possibilité de faire vivre les écoles. Mais là aussi, un minimum d'investissement est nécessaire à la fois pour attirer les gens et pour éviter des fractures éducatives avec le monde urbain. L'enseignement et les ambitions éducatives doivent être à la hauteur. On doit donner l'espoir, et surtout la certitude, aux parents qui veulent s'installer que leurs enfants pourront réussir.

Ceci est d'autant plus important qu'aujourd'hui moins de 4% des habitant du canton ont un niveau d'éducation supérieur à Bac +2.

Il faut donc agir dans ces domaines.

Que ces préoccupations aient été oubliées par le conseiller général sortant, c'est au mieux un oubli, et au pire une grave ignorance des défis de demain...

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28 février 2008

une lecture toujours en hausse

Contrairement à ce que certains pouvaient penser, l'audience du blog monte toujours au fur et à mesure de nos visites dans les communes du canton depuis fin décembre 2007.

La fébrilité des élections sans doute fait que l'audience augmente encore plus fortement depuis le début du mois de février.

Si chaque nouveau lecteur nous confiait sa voix, à Odile Bachelet-Lacaze et moi-même, nous réaliserions un score qui n'aurait rien d'anecdotique et que d'aucuns pourraient juger menaçant.

Il reste donc aux urnes à confirmer la tendance !!

PS : pour information entre le 22 et le 29 février : 174 visites et 520 articles consultés

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26 février 2008

Question d'un lecteur : suppression des tribunaux

question sur la justice posée par un lecteur sur l'adresse mail de campagne (delforge-ponce.cantonales2008@laposte.net)

je voudrai savoir ce que vous pensez de la réforme sur la justice, c'est à dire de supprimer certains tribunaux, par exemple le tribunal d'instance ou conseil de prud'homme de CHAUNY, qui petit par leur taille, était quand même d'une grande utilité pour les justiciables. je pense surtout en matière de tutelle pour les personnes agées. Désormais elles devront se déplacer à LAON pour avoir des renseignements ou autres rendez vous.

Guillaume.

Je pense effectivement qu'éloigner la justice des justiciables est préjudiciable aux usagers des services de la justice. D'un autre côté, on sait que multiplier les structures, cela coûte cher dans un système où la France est dite en faillite virtuelle.

Toutefois, je ne crois pas que la simple politique de suppression basée sur des aspects uniquement financiers et comptables soit forcément la solution. A mon avis c'est surtout un manque d'imagination. Il faut sans doute repenser le modèle d'organisation pour faire en sorte qu'on ait plus de justice, mieux de justice, et qu'elle soit proche de l'usager. Les moyens de communication modernes devraient permettre de pallier un certain nombre de difficultés. La justice pourrait même se transporter et à tenir audience plus près du justiciable. On n'hésite pas à le faire dans certaines affaires médiatisées ... On pourrait avoir tout autant d'audiences puisque celles-ci sont déjà très limitées dans certains tribunaux.

Aujourd'hui même dans les tribunaux que l'on conserve, les audiences sont trop restreintes pour absorber les flux, les résultats sont incertains même quand on est dans son bon droit. Je connais plusieurs avocats qui maintenant préfèrent conseiller de "mauvais accords" à leurs clients plutôt qu'un "bon procès".

Enfin, certains actes de justices, comme les tutelles que vous évoquez, qui, s'ils sont souvent pénibles sur le plan personnel, n'en reste pas moins des techniques juridiques connues et éprouvées et bien encadrées par les textes, devraient pouvoir bénéficier de mode de gestion plus aisés. Je pense aux futurs divorces à l'amiable pour les notaires.

Pourquoi pas intégrer les notaires dans les dispositifs des tutelles ? D'autant que tant la technique juridique (leur quotidien) que les points annexes des tutelles liés aux patrimoines ne leurs sont pas étrangers. Ce ne serait sans doute pas pire qu'aujourd'hui car (j'aime souffler le chaud et le froid parfois) les juges des tutelles remplissent rarement, fautes de moyens humains et matériels, leur fonction avec toute la rigueur et le sérieux que les textes prescrivent.

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Famille et solidarité : les personnes âgées

Les projets, porteurs de développement, que nous envisageons, partent du postulat que, dans nos cantons ruraux, on recherche le bon-vivre, loin des remugles et de la pollution des villes.

Mais pour préserver ce cadre de vie, les attentes légitimes des citoyens sont de bénéficier de services. La qualité de vie, les paysages  qui nous entourent, ne signifient pas qu'on renonce à tout service. Au contraire, il est nécessaire d'amener ou de conserver des services de proximité.

Ainsi pour nos aînés, l'absence de service conduit soit à un repli sur soi, soit à une obligation de départ. Il convient donc de développer ces services, d'autant que les pyramides des âges montrent que le nombre de nos aînés va aller croissant.

Il faut donc aider au développement des services à la personne, en professionnalisant ces services, et ceux qui contribuent à ces services. Là encore les attentes des citoyens, considérés alors comme des usagers, comme des clients, sont fortes. On demande une qualité de service. Il faut donc des formations qualifiantes pour que ceux qui officient pour ces services rendent le meilleur service possible.

C'est gratifiant à la fois pour celui qui reçoit un service de qualité, et pour celui qui l'accomplit.

Derrière, ceci est porteur d'emploi. Certes cela ne produira pas des dizaines de milliers d'emplois, mais au niveau microéconomique, la juxtaposition de ces emplois peut effectivement avoir des conséquences macroéconomiques perceptibles.

C'est donc une première ambition qui nous guide. Conserver nos aînés chez eux dans de bonnes conditions, tout en conservant du lien social puisque nos aînés sont aussi porteurs de mémoire.

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Projet pour les cantonales

Programme_cantonales_Alban_DELFORGE_PONCE___Odile_BACHELET_LACAZE

La campagne officielle pour les cantonales étant lancée, et l'arrêté préfectoral fixant les listes des candidats retenus étant publié, je mets en pièce jointe le projet que nous portons, avec Odile BACHELET-LACAZE, pour le développement du canton, et, par effet de ricochet, pour le département de l'Aisne.

Les différents thèmes, résumés dans le document, feront l'objet d'article plus détaillés pour exprimer davantage nos convictions.

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25 février 2008

Pauvreté en Picardie

Une étude récente de l’INSEE (février 2008) fait le point sur la pauvreté en Picardie. Il y est indiqué que la Picardie fait partie des régions où la pauvreté est forte (12,4%), soit 0,7 point au-dessus de la moyenne nationale.

Parmi les 3 départements picards, l’Aisne a le taux de pauvreté le plus élevé de la Région avec près de 14,7%, soit 2,3 points au-dessus de la moyenne régionale.

Ce chiffre est énorme puisque cela signifie que près d’un axonais sur 6 est en situation de pauvreté.

Toutefois parler uniquement en pourcentage, cela ne permet pas de comprendre ce que l’on entend par pauvreté.

Selon l’INSEE, le niveau de pauvreté est situé à 788 euros par mois. C’est donc sous ce seuil que se situent les axonais en situation financière très fragile.

Qui plus est, dans ce seuil, on prend en compte les prestations sociales.

Chose encore plus attristante, les jeunes, et surtout les enfants, sont plus touchés que dans bon nombre de régions françaises (la Picardie est dans les 5 régions les plus touchées).

Enfin, une donnée qui m’intéresse au titre des élections cantonales et du programme que je souhaite déployer, c’est de savoir où se situe la pauvreté. On constate qu’en Picardie, c’est surtout dans le tissu rural que la pauvreté est la plus grande.

Finalement, quand dans mon programme, j’ai un volet d’actions qui tourne autour de la famille et la solidarité, et plus précisément des personnes âgées, de l’enfance, de l’éducation et du RMI, je pense avoir correctement ciblé les problèmes.

Nous devons donc réellement agir sur ces terrains, et n’en déplaise au conseiller général sortant, je persiste à considérer, même si je suis loin de ne pas aimer ces choses, que les actions uniques dédiées à la culture ne sont pas fixées sur le cœur de cible.

S’occuper uniquement de culture, c’est simplement avoir des préoccupations de riches.

Or force nous est de constater que ce n’est pas le cas. Concentrons-nous donc sur l’essentiel (cf mon précédent message sur la pyramide de Maslow).

Posté par Alban DELFORGE à 22:35 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 février 2008

4 candidats sur les cantonales de coucy

Les noms des candidats sont maintenant connus pour le canton de Coucy.

Une surprise, le maire de Blérancourt qui avait sa place dans cette course, n'est finalement pas partant.

Pourtant il y a un 4ème ; un parachuté du FN. Avec pour seule attache Soissons, il fait une incursion dans le canton. il semble d'ailleurs que toute la famille tente sa chance en politique (voir les municipales de Soissons). Est-ce une OPA familiale ?

Comment peut-on se présenter dans le canton quand on n'y a aucune attache, ni familiale, ni professionnelle ... ?

Il reste à connaître leur programme pour la canton, en souhaitant pour le bien du canton qu'il ne joue pas sur des réflexes de frustration et de protestation mais qu'il constitue effectivement un axe de dynamisme pour le canton.

Il ne faut pas se tromper de combat sur ces cantonales, on est loin des querelles politiques nationales. Ici il s'agit de jouer la carte de l'Aisne, de son redressement, et de l'effet bénéfique que cela peut avoir pour la canton de Coucy.

Il nous reste maintenant à attendre le résultat des urnes pour savoir si un parachuté, sans attache, pour lequel le canton n'est qu'un prétexte, trouvera un écho parmi les électeurs.

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22 février 2008

Débat à Chauny ?

J'ai lu dans l'Union que l'un des candidats à la municipale de Chauny proposait un débat public entre deux des candidats.

Je trouve cela plutôt intéressant. Je m'étais justement fait cette réflexion il y a quelques jours qu'il n'existait pas de telles intiatives au plan local et pas au niveau des cantonales.

Ce serait pourtant très instructif pour les citoyens de voir s'affronter dans l'arène le conseiller général sortant avec l'un des autres compétiteurs. Cela doit être pour les deux participants un exercice risqué, mais sans doute stimulant ...

Posté par Alban DELFORGE à 23:40 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

question de campagne

Aujourd'hui, j'ai reçu un mail sur la boîte au lettre de campagne. Le contenu en était le suivant :

«  vous n'avez pas encore indiqué le nom de votre suppléante, peut-on le connaître ? »

Il est vrai que je n'ai pas encore communiqué sur son nom. mais la campagne officielle ne démarre que lundi. je préfère conserver un certain suspense.

Je dirais simplement qu'il s'agit d'une jeune femme qui s'intéresse aux collectivités locales. Notre tandem présente, par rapport aux autres candidats, la particularité d'avoir une moyenne d'âge de 34 ans.

Mais le rideau va bientôt se lever. Mais du fait de nos passage chez les habitants du canton, les électeurs auront la possibilité de continuer à nous découvrir tous deux dès l'ouverture de la campagne.

Posté par Alban DELFORGE à 23:03 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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